Débat

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Appellation en anglais

Debate

Résumé introductif

Le débat est un échange d’idées organisé autour d’un thème particulier. Dans ce processus de discussion, un modérateur ou facilitateur établit les règles à respecter pendant le débat. Il guide également les échanges en posant des questions supplémentaires ou en soulevant de nouveaux points à débattre. L’utilisation de cette stratégie nécessite deux parties qui présentent deux argumentaires différents en vue de convaincre son auditoire qui assite au débat(F.C.D.É (1997)). Le débat est une activité d'oral dynamique qui permet l'intégration des pratiques de lecture, d'écriture et d'oral, le développement d'une pensée critique ainsi que le développement de compétences langagières. (Lafontaine, 2004, p.70). Elle nécessite un accompagnement ainsi qu’une préparation afin que les apprenants soient en maitrise de leur sujet (Centre Info -Justice Saskatchewan (n.d.)).


Stratégies apparentées

La discussion en classe.

Type de stratégie

Le débat est une Microstratégie qui peut être utilisée en classe pour favoriser l’expression orale des participants, en plus de leur permettre de prendre position sur différents sujets. Cette stratégie met de l'avant la communication orale des participants ainsi que leurs capacités à défendre leurs points de vue selon diverses sources fiables (Lafontaine,L. (2004)).

Type de connaissances

Le débat utilise principalement les Connaissances factuelles car l’élève doit rechercher et analyser l’information pour structurer ses idées lors de son raisonnement. Toutefois, le débat peut aussi solliciter des Connaissances conceptuelles pour clarifier ses propos et des Connaissances métacognitives pour réfléchir lors de l'argumentation et la contre argumentation. Le débat fait appel à certains niveaux cognitifs élevés de la taxonomie de Bloom révisée (Anderson et al., 2001) notamment les niveaux de synthèse en utilisant des idées pour en créer de nouvelles et d'évaluation en comparant et discriminant des idées qui lui sont présentées.

Description

La première source du débat revient à l’époque de la Grèce antique et de l’Agora. Elle suivra plus tard lors du siècle des Lumières. À ce moment, on souhaite faire une distinction entre la démocratie d’un point de vue politique et le droit de la liberté d’expression en lieu public. Au fil du temps, on comprend que l’utilisation du droit de parole ainsi que l’exercer consiste à un savoir important à maitriser en vue d’une communication efficace et direct sans prise de violence quelque contre (Eveleigh et Tozzi, 2002).

L’utilisation du débat permet à l’apprenant d’apprendre à prendre la parole et à savoir comment discuter. Celui-ci est en mesure d’apprendre au niveau de la recherche d’informations ainsi que l’utilisation de son jugement critique vis-à-vis les sources. Il en apprend davantage sur les différentes prises de paroles ainsi que la recherche de ses arguments ou contre-arguments. Le processus en cours est davantage valorisé que la finalité du débat (Didier,2018).

De plus, l’enseignement par l’utilisation du débat est une approche qui permet d’examiner les valeurs de la société, les questions controversés et les sujets d’actualités. L’élève a l’occasion de développer ses opinions, ses habiletés de persuasion, d’apprendre les modèles constructifs de confrontation et de faire des recherches pour préparer son argumentation. C’est une stratégie qui permet de développer l’écoute et l’expression orale face à un auditoire (Didier, 2018).

En salle de classe, le débat permet de simuler des procès et de discuter des idées. Il existe différents formats de débats qui sont le style parlementaire canadien, le style contre-interrogatoire, le style national canadien, le style britannique et le style mondial scolaire (FCDÉ, 2011).

Les deux types de débats

La fédération canadienne des débats étudiants (F.C.D.É. (1997)) mentionne qu'il existe deux types de débats: le débat académique et le débat du style parlementaire.

Type de débat Fonctionnement Interaction Structure Contexte
Débat académique Le modérateur gère le temps de parole des deux parties. Présente seulement des discours des deux parties.

S’adresse à la troisième personne du singulier.

Ne présente pas de contre-interrogatoire et d’interruptions des adversaires. Il n’y a pas de période de questions. Utilisés pour les orateurs débutants.
Débat style parlementaire Le président de la Chambre est présent pour gérer le gouvernement et la partie de l’opposition. S’adresse à la troisième personne du singulier. À l’inverse du débat académique, il y a présence de réfutation entre chacune des parties. La prise de vote au début et à la fin du début exprime l’équipe qui a gagné.

Source tableau : F.C.D.É. (1997)

Conditions favorisant l’apprentissage

Le débat ne constitue pas uniquement une stratégie favorisant l'expression orale ou la confrontation d'opinions. Dans une perspective cognitive de l'apprentissage, cette stratégie peut également soutenir le développement de certains processus cognitifs liés à l'analyse, à l'argumentation et à la réflexion critique. Les conditions dans lesquelles le débat est mis en œuvre jouent toutefois un rôle important dans la qualité des apprentissages réalisés. C'est dans cette perspective que s'inscrivent les deux axes développés ci-après : la confrontation des points de vue et le développement du jugement critique.

Axe 1 : Confrontation des points de vue et conflit sociocognitif

Le débat peut favoriser l'apprentissage lorsqu'il expose les apprenants à des perspectives divergentes sur un même problème. Eveleigh et Tozzi (2002) soulignent que la confrontation des idées entre pairs, l'interaction sociale verbale et la coopération interactive peuvent favoriser une réflexion plus active et nuancée sur les connaissances mobilisées. Cette dynamique peut engendrer un conflit sociocognitif : lorsqu'un apprenant est exposé à un point de vue qui diffère ou contredit le sien, il peut être amené à réorganiser ou à nuancer sa compréhension initiale (Eveleigh et Tozzi, 2002).

Toutefois, cette condition n'opère pas de façon automatique. Eveleigh et Tozzi (2002) précisent que le débat doit être conçu comme un espace structuré d'échanges argumentés, centré sur l'argumentation plutôt que sur l'opposition personnelle. Le rôle structurant de l'enseignant ou du modérateur demeure donc essentiel pour que la confrontation des idées reste productive sur le plan cognitif.

Axe 2 : Analyse et évaluation des arguments : vers le développement du jugement critique

Le débat peut également constituer un contexte favorable au développement du jugement critique, car il sollicite des processus cognitifs complexes. Darby (2007) souligne que cette stratégie amène les apprenants à rechercher des informations pertinentes, à construire des arguments logiques, à écouter activement des perspectives variées et à distinguer l'information subjective de l'information fondée sur des données probantes. Ces activités correspondent aux niveaux supérieurs de la taxonomie de Bloom révisée (Anderson et Krathwohl, 2001), notamment les niveaux d'analyse et d'évaluation.

Une dimension centrale sur le plan cognitif est la préparation et l'anticipation des contre-arguments. Cette exigence amène l'apprenant à analyser la valeur et la cohérence des arguments opposés, à sélectionner les plus pertinents et à organiser sa pensée de manière stratégique. Cette composante argumentative, lorsqu'elle est bien encadrée, peut contribuer au développement d'une posture réflexive et critique face aux idées et aux informations mobilisées dans le débat (Eveleigh et Tozzi, 2002). Certains résultats empiriques appuient également cette idée. Dans un contexte d'apprentissage en langue seconde, Danaye Tous et al. (2015) ont observé une amélioration de la compréhension en lecture chez des apprenants ayant participé à des débats structurés. Ces résultats tendent à suggérer que cette stratégie peut favoriser une mobilisation plus active des processus de compréhension et d'analyse.

Niveau d’expertise des apprenants

La stratégie semble convenir à tous les niveaux d’expertise des apprenants. Toutefois, certaines adaptations sont nécessaires pour qu’elle demeure pertinente selon le profil de ces derniers.

Shaw (2012) a expérimenté l’utilisation de débats dans un cours d’introduction à la microbiologie (niveau d’expertise débutant). Les résultats de cette recherche ont montré que les débats contribuaient efficacement à modifier les attitudes et les idées reçues des étudiants. L’auteur mentionne toutefois qu’une compréhension de base du vocabulaire lié à l’objet du débat est nécessaire pour que les apprenants soient en mesure d’effectuer leurs recherches et de formuler leurs arguments. Selon lui, il faudrait envisager d’offrir de l’aide concernant les méthodes de recherche universitaire aux étudiants en début de parcours. En ce qui concerne les aptitudes à débattre, Shaw (2012) invite les formateurs à rappeler aux étudiants qu’ils s’engagent déjà dans des débats dans plusieurs facettes de leur vie et qu’ils possèdent ainsi une certaine expérience dans la formulation d’idées et la persuasion d’interlocuteurs.

Les participants de l’étude de Danaye Tous et al. (2015) peuvent être considérés comme des apprenants intermédiaires, puisqu’il s’agissait d’étudiants en anglais langue seconde de 11ᵉ année qui avaient préalablement suivi des cours d’anglais privés pendant une durée variant de trois à cinq ans. Afin d’accommoder les étudiants de ce niveau, les auteurs ont jugé pertinent d’inclure de brèves explications concernant les règles d’un débat. Dans cette étude, les sujets étaient également sélectionnés par un vote des étudiants, ce qui semble avoir contribué à leur motivation. On peut supposer qu’il s’agissait de dispositions intéressantes, puisque les résultats montrent une amélioration de la compréhension en lecture pour le groupe expérimental ayant pris part aux débats. Bien que la plupart des apprenants concernés percevaient favorablement l’utilisation des débats en classe, certains mentionnaient un inconfort, des difficultés avec le travail en équipe et des difficultés à exprimer ou à défendre leurs opinions. Un soutien relatif à ces aspects pourrait donc être bénéfique pour des étudiants de niveau intermédiaire.

En ce qui concerne les apprenants de niveau expert, l’étude de Vo et al. (2006) démontre que des étudiants universitaires en économie considéraient que les débats dans le cadre de leurs études leur permettaient de mieux comprendre le contenu de leurs cours et de percevoir la pertinence de certains concepts. Dans cette étude, les participants sont décrits comme particulièrement actifs et enthousiastes lors de l’utilisation de cette stratégie. Les attentes envers ces apprenants avancés étaient qu’ils soient à la fois capables de formuler des arguments convaincants, d’utiliser de manière originale le matériel du cours et d’articuler clairement leurs idées entre elles. Les auteurs insistent également sur l’importance de choisir un bon sujet afin que l’intégration du débat au reste du cours soit réussie. Même avec ces experts, la présence de l’enseignant comme modérateur et facilitateur semble requise.

Type de guidage

Décrire quel est le type de guidage et de support offert par la stratégie. Faire les liens avec le niveau d’expertise des apprenants en décrivant comment et pourquoi le type offert est censé favoriser l’apprentissage de ces apprenants.

Type de regroupement des apprenants

Le débat académique selon le modèle d’Oxford se déroule comme suit (F.C.D.É., 1997) :


1er orateur affirmatif (discours constructif) : 5 minutes

1er orateur négatif (discours constructif et réfutation) : 8 minutes

2e orateur affirmatif (discours constructif et réfutation) : 8 minutes

2e orateur négatif (discours constructif et réfutation) : 8 minutes

3e orateur affirmatif (discours constructif et réfutation) : 8 minutes

3e orateur négatif (discours constructif et réfutation) : 8 minutes

1er orateur affirmatif (réfutation) : 3 minutes

Plaintes au sujet des infractions aux règles d’un débat


Le débat académique selon le modèle Cambridge se déroule comme suit (F.C.D.É., 1997) :

Discours constructif :

1er orateur affirmatif : 5minutes

1er orateur négatif : 5 minutes

2e orateur affirmatif : 5 minutes

2e orateur négatif : 5 minutes

3e orateur affirmatif : 5 minutes

3e orateur négatif : 5 minutes


Réfutation :

1er orateur affirmatif : 3 minutes

1er orateur négatif : 3 minutes

2e orateur affirmatif : 3 minutes

2e orateur négatif : 3 minutes

3e orateur affirmatif : 3 minutes

3e orateur négatif : 3 minutes

Plaintes au sujet des infractions aux règles du débat


Le modèle Cambridge contrairement au modèle d’Oxford, permet de pratiquer les techniques de réfutation. Dans ce modèle, l’auditoire s’attend à une attaque des arguments présentés par les adversaires, il n’y a pas que des discours sans liens entre eux. Par contre, le modèle Cambridge est très rigide par la présentation du discours constructif par tous les orateurs, suivi par la réfutation par tous les orateurs. Il ne permet pas de réfuter les arguments de l’adversaire avant la présentation des arguments de l’orateur. Les règles interdisent de présenter des arguments pendant la période de réfutation formelle. L’argumentation est présentée dans le discours constructif.


L’AJEFS (2012), propose une manière simple pour organiser un débat en salle de classe autant pour les élèves du primaire que ceux du secondaire.

Présenter les principes du débat aux élèves

Le débat est une discussion entre deux points de vue différent. La discussion respecte certaines règles. Le nombre de participants peut varier de deux élèves à toute la classe.

• Pour débuter un débat, il faut choisir une résolution qui est une question simple et directe mais qui est sujette à interprétation.

• Le débat comprend une partie affirmative (celle qui est en accord avec le sujet) et une partie négative (celle qui est en désaccord avec le sujet).

• La partie affirmative parle en premier, présente le sujet et explique pourquoi elle est en accord avec le sujet.

• La partie négative conteste en présentant ses arguments qui sont contre la question à débattre.

• La structure reste la même dans toutes les formes de débat.


Les formes de débats en salle de classe

Le discours à deux personnes

  • Le choix du sujet peut être donné par l’enseignant ou décidé avec la classe
  • Chaque élève a un temps de préparation pour faire la recherche et préparer ses arguments
  • Chaque élève doit avoir une position différente, l’enseignant peut décider qui sera l’affirmatif et qui sera le négatif
  • Chaque élève parle 2 fois :
  • L’affirmatif parle en premier pendant 2 minutes, suivi par le négatif qui parle 4 minutes.
  • L’affirmatif revient pour 4 minutes et le négatif pour un autre 2 minutes.
  • L’évaluation du débat peut se faire sous forme d’échange avec la classe ou avec une grille d’observation pour déterminer qui est le gagnant.


La discussion en salle de classe

  • Ce type de débat permet la participation de toute la classe qui sera divisée en deux équipes (un élève peut faire le modérateur)
  • Le choix du sujet est donné par l’enseignant ou est décidé avec la classe
  • Prévoir du temps pour faire la recherche et préparer les arguments (1 à 5 jours)
  • Diviser les tâches parmi les élèves des deux équipes - exemple de répartition des tâches : un chef d’équipe, 3 qui préparent le discours, 4 qui préparent les questions, 1 qui veille au respect des règles et 4 pour suggérer des arguments.

Déroulement :

  • Le côté affirmatif parle en premier pour 2 minutes, suivi par le côté négatif qui parle 4 minutes (toute la classe a droit de parole dans son équipe)
  • Le côté affirmatif revient pour 4 minutes, suivi par le côté négatif pour 2 minutes (toute la classe a droit de parole dans son équipe)
  • 5 minutes sont accordées en temps de préparation pour les discours de réfutation des deux équipes
  • Discours de réfutation (un orateur par équipe) – l’affirmatif débute avec 2 minutes et le négatif conclu le débat avec 2 minutes.
  • Dans ce type de débat, il n’est pas nécessaire de déclarer une équipe gagnante

Milieu d’intervention

La stratégie du débat peut être utilisée dans plusieurs milieux divers. Dans le secteur jeunes, il est possible de l’utiliser dans le secteur du primaire à partir du deuxième cycle du primaire jusqu’au secondaire. À titre d’exemple, une fiche d’activité d’encadrement a été réalisé par le Centre de service scolaire de Montréal où l’on propose de développer la compétence de la communication orale (Bourgeois et al (2021)). Au-delà de développer la communication orale, il est important que l’enseignant prenne le temps de bien expliquer les règles entourant le débat ainsi que la procédure à suivre.

Au niveau du post-secondaire, la stratégie peut être utiliser afin de changer la dynamique de la méthode d’évaluation. En effet, il est courant d’utiliser l’écriture à titre d’évaluation au niveau collégial et universitaire, toutefois il existe d’autres possibilités. Tel que le mentionne la professeure de français Annie Rousseau dans la revue Pédagogie Collégiale : « En plus d’être un mode d’évaluation orale des plus satisfaisants, le débat s’est révélé un excellent moyen de dynamiser le groupe, d’augmenter la motivation et d’aller plus loin dans l’acquisition des connaissances. »[AD2] (Rousseau, 2021, p.1). Le débat peut-être un excellent moyen de transférer les connaissances des étudiants et de changer la dynamique de la classe.

Au niveau professionnel, il est possible d’utiliser cette stratégie afin de comprendre la partie patronale et les employés en vue de prendre de bonnes décisions. L’utilisation du débat afin d’amener un espace sain à la discussion peut être un levier intéressant. Tel que mentionne Geneviève Desautels :

« Les organisations ont besoin d’espaces où il y a moyen d’exprimer des doutes, d’aborder des tensions, de formuler des critiques, de tester des hypothèses, de nommer l’inconfort et de débattre sans crainte de représailles. Cela dit, dans un contexte de polarisation, ces espaces se rétrécissent. Les administrateurs s’autocensurent. Les sujets sensibles sont évités. Les conversations deviennent performatives plutôt qu’exploratoires. » (Desautels, (2025))

Le débat présente une place de taille importante auprès des entreprises et il n’est pas à négliger.

Conseils pratiques et exemples d’utilisation

Conseils pratiques

Avant de débuter l’expérience avec les apprenants, il est important de clarifier les règles entourant le débat ainsi que les procédures à suivre. Selon le sujet choisi, l’enseignant se doit d’être en maitrise du sujet afin de corriger des incompréhensions ou des conflits entre les apprenants. Il existe plusieurs leviers intéressants que peut utiliser l’enseignant afin d’aider d’instaurer le climat au débat. En effet selon le chercheur Amaël André, il est possible de jouer sur la composition des groupes pour les débats selon le niveau d’expérience des apprenants. Il est aussi possible d’aller en gradation soit en commençant par des plus petits groupes avant d’effectuer un débat où la classe est séparée en deux parties. Ainsi, l’enseignant est en mesure d’aider les apprenants qui ont tendance à se placer en retrait des discussions en grand groupe. Il est aussi possible pour l’enseignant de former des groupes imposés ou non (Réseau Canopé (2022)).

Lorsque l’on choisit le sujet du débat, il est préférable de choisir des thèmes plus neutres au début de l’introduction du débat. L’utilisation de thèmes plus sensibles peut amener des débordements et nuire au débat. De plus, il est possible pour l’enseignant d’amener des ressources variées selon le niveau des apprenants. Ainsi, pour une clientèle plus novice, il est possible d’arriver avec une structure plus complète avec des exemples d’argumentations possibles afin de montrer aux apprenants la manière attendue. À l’inverse, un groupe d’apprenants plus expérimentés peut être amené par une présence de recherches plus diversifiées et complexes afin de sortir les apprenants de leur zone de confort (Réseau Canopé, (2022)).

En ce qui concerne l’enseignant, il se doit d’être préparé et de bien connaitre les règles entourant le débat. Après tout, il est celui qui modère et tempère le débat tout selon ce qui se produit. Afin d’aider l’ensemble du groupe à rendre tout le monde plus à l’aise, il est possible pour l’enseignant d’effectuer des jeux de rôles avant de débuter l’expérience du débat. Cela permet à tous de vivre l’expérience et de rendre tout le monde plus à l’aise dans le moyen de la communication en petit et en grand groupe (Réseau Canopé, (2022)).

Bibliographie

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Lafontaine, L. (2004).Débat. Dans Dictionnaire actuel de l’éducation. https://fi.teluq.ca/mod/glossary/showentry.php?eid=32994

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Veille informationnelle - Ressources disponibles pour rédiger et améliorer la fiche

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